lundi 19 mai 2008
A céder
Pour cause de pieds trop larges, et à mon plus grand regret, j'ai décidé de céder ces magnifiques Alice rouge
Elles sont neuves, jamais portées, avec étiquette.
La pointure: W10, soit 41,5 (voir la grille de correspondance des tailles ici).
Si vous êtes intéressée, merci de m'envoyer un mail miss.milly@free.fr
lundi 5 mai 2008
Mais à qui sont ces Crocs?
La Crocs-mania se poursuit cette année! J'ai craqué pour les Alice rouge, que j'ai commandées aux Pays-Bas, mais elles sont trop étroites! Du coup, j'ai racheté des Cayman, en rouge, et mon amoureux m'a ramené des Mary-Jane bleu ciel de son escapade voilesque via Ostende. Car lui aussi a cédé à l'appel du plastique coloré, et s'est achetétrois paires d'un coup!!!
Un dimanche productif!
Bon, j'ai continué sur ma lancée, et voici le résultat:
Il me reste encoe à coudre à la main le bord inférieur, et à confectionner une boutonnière pour le gros bouton blanc que j'ai prévu.
Détail de la manche passepoilée.
A venir: la petite robe droite assortie!
samedi 3 mai 2008
Bienvenue chez les ch'tis
Un record d'entrées pour ce petit film. J'en entends beaucoup parler autour de moi, parfois en des termes élogieux, parfois en des termes plutôt méprisants. Je n'ai pas de chiffres pour étayer ma théorie, mais je mettrais ma main à couper que ce score extraordinaire provient du fait que de mêmes personnes ont dû aller le voir plusieurs fois.
Pour ma part, je l'avoue, je le confesse, je l'ai vu trois fois! Trois fois j'ai ri et j'ai pleuré. Ri de la scène du vrai-faux coron, et de celle de la tournée mémorable, pleuré lors de la scène des "Corons" dans le stade de Lens, et à la toute fin, parce que "tout ch'ti qui vient din ch'nord, y brait deux coups: un coup quand il arrif', un coup quand y r'part".
Je me suis demandé ce qui m'a tant touché dans ce film. Les échos que j'ai pu avoir parlent d'un film "gentil", "sympa", mais aussi de "caricature grossière".
Pour ma part, native du Pas-de-Calais, je suis touchée de l'image qui est présentée là, l'image de mon quotidien, de choses qui me sont tellement familières (la baraque à frites, les corons dans le paysage et leur histoire qui plane là, la brique rouge, les beffrois, la langue, les paysages -de mer et de campagne-, ...).
Mais c'est une bien curieuse impression que de voir son quotidien, ces choses si familières, sur un écran de cinéma, et scénarisées, présentées au monde sous forme pédagogique et didactique (évidemment, pour tous ceux qui méconnaissent cette région et ses codes, un mode d'emploi s'impose. Quelques règles phonétiques du "ch'ti" permettent de prendre par la main le néophyte et de l'emmener dans cet univers).
Je me retrouve dans une salle de cinéma, regardant ce qu'un de mes congénères a choisi de me montrer de ce que je connais "en vrai", et me le montre au travers du filtre de la caméra: au lieu de voir in situ tout ce que je connais déjà, je le vois en représentation, sur un écran, au cinéma.
Peu m'importe, finalement, de savoir si cette représentation est fidèle ou non à la réalité, qu'il s'agisse d'une caricature, ou qu'on se dise "c'est bien vrai, ça!". Ce qui m'intéresse, c'est le fait que toutes ces choses soient représentées, montrées, diffusées pour un large public, données en spectacle.
Je ne voudrais pas me lancer dans une généralisation hâtive, je parlerai donc en mon nom propre, mais il est bien possible que d'autres se reconnaissent dans mes propos.
J'ai toujours eu des difficultés dans les relations que j'entretiens avec ma région d'origine, sur le mode "je t'aime moi non plus". Il y a une dizaine d'années, quand je suis venue vivre en région parisienne, j'ai compris qu'il pourrait être malvenu d'afficher mes origines avec fierté. J'ai soigneusement gommé mon accent, et éliminé de mon vocabulaire les scories laissées par ma langue abâtardie. J'ai entendu maintes fois "ah le Nord c'est moche!", ou "ah le Nord c'est gris", réflexions sur lesquelles je ne me suis guère attardée. Ben oui, dans ma tête aussi, ma région, c'était une région triste à en crever, enfoncée jusqu'au cou dans un marasme économique dont on ne voit pas le bout, peuplée de gens ignares et grossiers (pas tous, hein! mais bon, un petit paquet quand même). Comment démentir l'évidence?
Et puis, en 10 ans, à distance, j'ai vu les choses évoluer, des politiques culturelles se dessiner lentement, des démarches de mise en valeur touristique, émerger. J'ai présenté mon compagnon (rencontré à Paris) à ma famille, mais aussi à mon pays, à ma terre. Ensemble, nous avons fait le tour de la région. Je lui ai montré ce que je connaissais, et j'ai découvert avec lui ce que je ne connaissais pas. Je lui ai expliqué ce que je savais, mais suis parfois restée sans réponse aux questions qu'il me posait. Pour lui, j'ai mis ma région en représentation. Je l'ai façonnée pour la rendre dicible et présentable. Par le regard qu'il a porté sur toutes ces choses, en les regardant aussi au prisme de son regard, j'ai commencé à considérer les choses différemment. Mises en perspectives, je redécouvrais sous un autre angle les choses banales du quotidien. J'ai eu un vrai coup de coeur pour tout ça, j'ai éprouvé de la tendresse pour cette région dure, malmenée et éprouvée, et, du coup, la vraie envie de la défendre (c'est d'ailleurs pour cela que j'y suis allée travailler. Bon, après, sur place, ça ne s'est pas super bien passé...mais si cette situation précise avait été meilleure, j'y serai encore!).
Ce regard critique et cette position réflexive, cela fait dix ans que je les cultive et les questionne. Mais quid de tous ceux qui ne se sont jamais posé la question, et qui découvrent, par l'intermédiaire d'un écran, une image d'eux mêmes, positive de surcroît? ...
jeudi 1 mai 2008
un 1er mai créatif
Les 1ers mai se suivent mais ne se ressemblent guère...
Il y a deux ans, j'emménageais dans le Nord pour mon 1er poste de bibliothécaire. De nombreuses surprises nous attendaient. Tout d'abord, j'ai découvert que la ville où j'allais exercer quasiment un an et demi organise chaque 1er mai une grande parade transfrontalière, bien de ch'Nord, avec majorettes et baraque à frites. Jusque là, tout cela est bien sympathique. Sauf au moment où nous avons découvert que ladite parade nous empêchait de sortir de l'impasse où j'avais trouvé demeure. Nous étions faits comme des rats!!!
Et comme un déménagement sans merdouilles n'est pas un déménagement, les fusibles nous ont lâchés en pleine journée, pas moyen de remettre le courant en route...je ne sais pas si vous avez déjà cherché des fusibles un 1er mai dans une ville de province en fête, sans moyen de locomation...
Forte de cette expérience, nous avons anticipé l'année suivante en quittant la ville à l'aube, direction Bruges. Ca a été une journée superbe, avec soleil (et coups de soleil!!!).
Cette année, de retour en région parisienne, j'ai l'appartement pour moi toute seule pendant 4 jours, alors que mon chéri et mes parents sont partis voguer quelque part entre Dunkerque et la Hollande (ben oui, moi je bosse vendredi et samedi...). J'en profite donc pour mener quelques expériences couturesques, et l'appart en subit les conséquences:
Après quelques gribouillages, en recherche d'une forme de veste un peu sympa...
J'ai finalement opté pour ça, une petite veste courte forme paletot:
J'ai mélangé plusieurs méthodes pour aboutir au résultat. Je suis partie de patrons existants, que j'ai transformés (manches différentes, longueur raccourcie, ...). J'ai ensuite réalisé un gabarit en toile à patron, que j'ai essayé et retouché. Les manches que j'avais prévues sur le papier n'allaient pas, et la veste étaient beaucoup trop large; la longueur non plus, c'était pas ça, alors j'ai modulé.
Ici, pose du col:
Voilà, mon gabarit est terminé, exactement à ma taille! Prochaine étape: réaliser la même chose dans le tissu définitif!
Je cherche aussi à faire une petite robe avec cette petite veste... je cherche encore...
mardi 8 avril 2008
Tricoti tricota
Compte rendu d'une nouvelle soirée chez Pauline
Annabelle poursuit son pull rayé bicolore
Sabine s'attaque à de petits bonnets pour bébé, et moi je poursuis mon gilet vieux rose
Fanny a quasiment fini le gilet Citronille. Et puis, ce qu'il y a de chouette quand on va chez Paupau, c'est qu'il y a toujours du bon miam! Je ne saurai plus dire ce qu'il y avait exactement (Pauline, tu peux m'aider?), mais c'était bigrement bon!
Et Caliméro sur le gâteau!
Et puis, chez Pauline, c'est toujours aussi joli!
lundi 31 mars 2008
Tombe la neige
Me voilà de retour après une dizaine de jours de vacances à la montagne. Un peu de ski, des jours de soleil, des jours de neige, du grand air: voilà de quoi remettre en forme!
A mi semaine, nous avons eu une surprise de taille (60 cm environ)
J'ai aussi fêté mon anniversaire la semaine dernière. Et mes copines préférées ont pensé à moi! Elles avaient pour projet au départ de rassembler des éléments de mercerie. Et moi, dans mon paquet cadeau, j'ai trouvé ça:
Déballés, ça donne ça:
des tubes entiers de boutons divers et variés!!! 21 tubes en tout!!! Voici quelques exemples:
Et puis, dans le paquet, il y avait aussi ça:
Je ne l'ai pas encore étudié dans le détail, mais au premier feuilletage, j'ai repéré plein d'idées sympas! A suivre...
Et ça, c'est un petit clin d'oeil de ma Môman, en ligne directe avec mon goût prononcé du moment pour les pois, et tout particulièrement les fonds rouges à pois blancs.
mercredi 27 février 2008
Tricot & co
Quand des tricoteuses-blogueuses se retrouvent, ça donne ça:
Annabelle attaque un pull bicolore rayuré de chez Phildar avec mes aiguilles "Denyse", Fanny est sur un tricot Citronille pour sa petite soeur, Sabine enchaîne mitaine sur mitaine avec de la super laine multiocolore Monop', Pauline tente de poursuivre de petits carrés destinés à s'assembler en couverture dans un avenir plus ou moins lointain, mais aussi apprend le point envers, dans le but de réaliser une écharpe au point de riz en mouliné cerise.
Quant à moi, je n'ai pas avancé beaucoup...je suis sur mon gilet vieux rose, j'ai fini le dos et attaqué le devant gauche, mais chez moi, bavardage et tricot ne font pas bon ménage...je me suis rendue compte au bout de 6 rangs que j'avais fait des erreurs 6 rangs plus tôt...j'ai tout détricoté et tout recommencé!
A quand la prochaine???
samedi 23 février 2008
J'ai les Crocs
Une idée m'a traversé l'esprit: mais dis-donc, que deviennent les Crocs? Une nouvelle collection se prépare-t-elle? Alors je suis allée voir sur leur site, et, oh surprise!, il y des nouveautés!!!!
Je craque maintenant pour:
J'ai surtout découvert un super site où on peut commander ses Crocs en ligne (car c'est hyper difficile à trouver dans le commerce). On y trouve notamment la super ballerine qu'Annabelle et moi n'avons jamais trouvée! Elle est en super promo, et pour cause, c'est désormais une fin de série! Annabelle, grouillons-nous!!! c'est ici
En cours, bis: une tunique - robe chasuble rouge
En cours, et presque finie (il reste l'ourlet), une tunique - robe chasuble en velours côtelé rouge (je crois que je suis dans une période rouge...)
C'est le résultat d'un mélange d'un patron transformé et de moulage. Voici le moulage tissu, qui me servira de base pour plusieurs idées:
Puis l'étape coupe:
La femeture:
Les finitions: ici, le bord de l'encolure:
Et là, l'intérieur de l'emmanchure et une partie de la fermeture éclair:
J'ai utilisé du fil noir pour surfiler, et du rouge pour les coutures visibles sur l'endroit. J'ai pas mal merdouillé sur les coutures: le fil cassait, sautait, bourrait... Un changement d'aiguille sur la machine a résolu les problèmes. Peut-être celle que j'utilisais était-elle émoussée?
Pour les bords d'encolure et d'emmanchure, j'ai pas mal cogité. J'ai finalement utilisé des restes de biais noir, en satin et en coton, avec une légère surpiqûre sur l'endroit à ras du bord pour maintenir tout ça en ordre.










































































